Nom de l’auteur/autrice :roy.ngouaka

Edition Interne

Brève du directeur général de la marine marchande

Marine marchande Mesdames et Messieurs les Directeurs Centraux, Chefs de services, chefs de bureau et à tous mes collaborateurs de la Direction Générale de la Marine Marchande. Permettez-moi, avant de tout évoquer, je prescrirais très poliment allouer à son excellence M. Denis SASSOU N’GUESSO, Président de la République, Chef de l’Etat, ma profonde nécessité et tous mes remerciements pour l’honneur et la confiance fait à ma modeste personne en me nommant Directeur Général de la Marine Marchande le 24 décembre 2020, au cours d’un conseil des ministres. Cette administration de mon point de vue se porte bien, parce que nous continuons à assurer nos missions régaliennes au quotidien, notamment le contrôle des navires par l’Etat du port qui est une inspection des navires bâtons pavions étrangers qui touche le port de Pointe – Noire, nous continuons également à assurer nos missions d’administrations de gens de mer notamment à suivre les conditions de vie de travail à bord de navire des marins que ça soit marins étrangers ou de marins congolais. J’ai un plan d’action sur trois axes : 1 – du développement de capital humain, c’est la ressource la plus importante, sur la formation des hommes et des femmes évoluant à la marine marchande ; 2 – de la réglementation maritime : les médecins des gens de mer, il n’y a aucun texte juridique jusqu’aujourd’hui, il va falloir que nous puissions mettre sur pied un texte qui encadre cette activité, un texte également sur le remorquage maritime, un texte sur le pilotage maritime, bref nous avons besoin de mettre sur pied les textes pour combler certains textes juridiques et il y a également des textes qui existent mais qui sont caduques, cela nécessite une actualisation ; 3 – la rationalisation des dépenses et de la sécurisation de nos recettes. Je vous enjoints encore une fois, mesdames et messieurs les Directeurs Centraux, les chefs de service, les chefs de bureau et à tous mes collaborateurs à transmettre tous ces messages à vos équipes respectives et à susciter leurs adhésions. Vous pouvez compter sur mon engagement.

Edition Interne

La direction générale de la Marine marchande a organisé et abrité du 2 au 3 mars 2023 sur initiative de l’Organisation Internationale du Travail (OIT)

un atelier de renforcement des capacités des cadres de l’administration maritime Congolaise sur les normes internationales du travail, sous le patronage du Directeur général du travail en présence du Directeur général de la Marine marchande et de la Représentante de l’OIT. Pendant deux jours de débauche d’énergies les cadres de la direction générale de la Marine marchande choisis pour leur profil et expérience dans l’application de la Convention du travail maritime de l’OIT, chacun dans les différents sujets couverts par cette Convention, notamment en ce qui concerne les conditions de vie à bord des navires, mais aussi en ce qui concerne l’inspection des navires par l’Etat du port, ont suivi avec abnégation les enseignements et les conseils de l’experte formatrice de l’Organisation Internationale du Travail (OIT), Sofia Amaral Oliveira et ont activement pris part aux travaux de groupe de travail thématique, en vue du renforcement de leurs capacités sur les normes internationales du travail notamment dans l’élaboration et la production des rapports et les réponses aux demandes directes formulées pour le Congo en rapport avec les Conventions de l’OIT, dont la Convention du travail maritime, MLC 2006, dans la préparation du premier rapport et l’application effective de la Convention du travail maritime. En effet cette convention adoptée en 2006 par les Etats membres de l’OIT, est devenue le quatrième pilier du régime maritime international et une référence mondiale pour l’industrie maritime. Elle prévoit un seuil minimum concernant les conditions de travail et de vie des gens de mer qui doivent être respectées en toutes circonstances. Sofia Amaral Oliveira a fait savoir qu’en parallèle la convention 185 sur les pièces d’identité des gens de mer révisée en 2003, apporte une contribution essentielle à la sûreté du transport maritime. Elle permet surtout de répondre aux besoins des gens de mer qui sont en transit ou en transfert et facilite leurs permissions à terre. Le Congo Brazzaville a pourtant ratifié ces deux conventions en 2014, cependant a t elle indiqué, le pays n’a jamais transmis au BIT son premier rapport sur leur application au niveau national. C’est à juste titre que parlant des effets bénéfiques de cet atelier, la représentante a dit : »cet atelier a aussi contribué à donner une impulsion à la dynamique générée pour amener les principaux acteurs à bord en vue de la promotion et la réalisation du travail décent pour tous les gens de mer, ainsi que des règles du jeu équitables pour les amateurs. En effet, c’est par la coopération Interministérielle et le dialogue tripartite que l’amélioration progressive de la protection des gens de mer peut être réalisée et des solutions concrètes peuvent être identifiées aux défis existants. Le BIT, reste prêt à apporter son assistance au gouvernement et à ses partenaires sociaux pour la mise en œuvre effective de la MLC 2006″. La tenue de cet atelier d’une importance notoire pour le développement harmonieux de l’administration maritime Congolaise marque l’engagement du Directeur général de la Marine marchande, Christian Armel NKOU, à relever les défis pour une administration maritime congolaise efficace en particulier et pour un développement harmonieux du secteur maritime congolais en général. Ce rendez vous du savoir avec l’organisation Internationale du Travail (OIT) a été une grande opportunité pour les fonctionnaires de la Marine marchande de comprendre le processus de reporting sur les normes de l’OIT, en vue de faciliter la collaboration avec l’administration du travail, chargé de collecter l’information sur l’application des conventions ratifiées par le Congo Brazzaville y compris celles qui portent sur le travail maritime. Ce qui va permettre aux fonctionnaires du ministère du travail d’obtenir les informations dont ils ont besoin pour rédiger des rapports de qualité. Heureux pour la plus value apportée par l’OIT à ces collaborateurs, Christian Armel NKOU, Directeur général de la Marine marchande, a témoigné toute sa gratitude à l’OIT : « Permettez-moi de remercier encore une fois de plus l’OIT, pour les efforts qu’elle ne cesse de déployer pour accompagner les Etats membres dans l’amélioration de leur situation économique et des conditions de travail qui permettent à tous les travailleurs et employeurs de participer à l’instauration d’une paix durable, de la prospérité et du progrès. Je remercie également la formatrice Sofia Amaral Oliveira qui durant deux jours nous a assisté pour la maîtrise des fondements juridiques de la production des rapports et des réponses aux demandes directes ».En somme, le Congo qui n’arrive pas à produire régulièrement ses rapports, se doit au sortir de cet atelier, de relever le défi du respect de ses obligations constitutionnelles vis à vis de l’organisation Internationale du Travail. Obligations qui se déclinent en deux volets, à savoir : la soumission aux autorités compétentes des conventions adoptées par l’OIT en vue de leur ratification ; la production régulière de rapports sur leur application selon les canaux prescrits par les organes de contrôle de l’OIT. En somme, avec l’appui de la DIGEMAR, cet atelier a été organisé spécifiquement pour renforcer les capacités des agents de la Marine marchande pour non seulement améliorer l’application de la Convention par le Congo Brazzaville, mais aussi pour appuyer le Congo à présenter son premier rapport sur l’application de cette convention au niveau international.

Edition Externe

POINT DE PRESSE DE RESTITUTION DES CONCLUSIONS DES TRAVAUX DE LA 18EME SESSION ORDINAIRE DE OMAOC

18EME SESSION ORDINAIRE DE L’OMAOC Quelques jours après l’épilogue des travaux  de la 18éme session ordinaire de l’Assemblée générale des ministres de  l’Organisation Maritime de l’Afrique de l’Ouest et  du Centre, tenue à Brazzaville du 19 au 21 juillet de l’année en cours, au Centre International de Conférences de Kintelé, Christian Armel NKOU, Directeur Général de la Marine Marchande a tenu le 4 aout 2023, en sa qualité du Président en exercice du Comité des Experts de l’OMAOC, un point de presse de restitution des conclusions des travaux de la 18éme session ordinaire de l’Assemblée générale de l’Organisation maritime ci-dessus citée. Souriant, très détendu et visiblement satisfait des résultats obtenus à l’issue de la 18éme session ordinaire de l’Assemblée générale des ministres de l’Organisation Maritime de l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Christian Armel NKOU, Manager de l’administration maritime congolaise, largement sollicité et mis à contribution pour apporter l’expérience congolaise, et à qui échoit le mérite d’avoir conduit avec maestria pendant deux jours les travaux de la réunion du comité des Experts, en vue de formuler des recommandations aux ministres, a entamé ses propos en commençant par remercier les plus hautes autorités du pays pour avoir permis la tenue de ses assises, par des félicitations adressées au Ministre des transports, de l’Aviation civile et de la Marine marchande, Honoré SAYI pour son élection à la présidence de l’OMAOC, ainsi qu’à tous ceux qui de loin ou de près au sein de la communauté maritime nationale, ont contribué au succès des travaux de ladite session. Dans un langage cohérant et soutenu, le Président du Comité des Experts de l’OMAOC, Christian Armel NKOU a dressé le bilan des travaux de cette Assemblée générale ordinaire dont les temps forts étaient surtout l’élection et l’installation du nouveau Président de l’organisation en la personne d’Honoré SAYI, Ministre des Transports de l’aviation civile et de la marine marchande du Congo Brazzaville, qui a ipso facto reçu les symboles de commandement de l’OMAOC pour un mandat de deux ans ; d’élire le nouveau bureau des Ministres pour un mandat de deux ans ; d’examiner le rapport d’activités du Secrétaire Général de l’OMAOC ; de prendre des résolutions dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’actions de l’Organisation. S’agissant de l’élection du nouveau Bureau de l’OMAOC pour l’exercice biennal 2023-2025, l’orateur a indiqué qu’après moult consultations, cinq Etats membres ont été élus aux différentes fonctions dudit Bureau, à savoir la République du Congo à la présidence ; la République de Gambie à la première Vice-présidence ; la République du Sénégal à deuxième Vice-présidence ; la République du Tchad comme Rapporteur. Avec une maitrise parfaite de tous les sujets à l’ordre du jour de cette session, Christian Armel NKOU Président des Experts, a indiqué que les actions réalisées et à réaliser du Secrétaire Général Paul ADALIKWA étaient au cœur de l’ordre du jour de l’Assemblée générale ordinaire des ministres. S’agissant à cet effet du rapport des activités réalisées par le Secrétaire général, il s’avère selon l’orateur, que les Etats membres l’ont apprécié et ont félicité son auteur pour des mesures qu’il a prises dans l’optique de restructurer le Secrétariat général et d’améliorer son efficacité, ainsi que pour ses initiatives visant à développer la coopération de l’OMAOC avec les agences internationales de développement. Abordant la situation financière de l’OMAOC, Christian Armel NKOU, Président des Experts de l’OMAOC s’est réjouit des efforts accomplis par le Secrétaire Général dans l’amélioration constante de la situation des finances de l’Organisation. Dans cette optique, les Etats membres ont unanimement invité le Secrétaire Général à persévérer dans cette voie noble de la bonne gouvernance des ressources financières de l’Organisation. Aussi a signifié l’orateur, les participants ont encore félicité le Secrétaire Général pour les initiatives prises en vue du lancement des activités de la Banque Maritime Régionale de Développement tant attendue, dont le Nigeria abrite le siège. Par ailleurs, les Etats membres ont exhorté le Secrétaire Général à entreprendre des campagnes de sensibilisation auprès des administrations maritimes en vue de leur autonomisation. Enfin pour actualiser le projet du Code Maritime Régional, les Etats Membres ont invité le Secrétaire Général à solliciter plutôt l’appui de l’Organisation Maritime Internationale (OMI) que d’engager un Consultant. Compte tenu de la récurrence des risques d’accidents observés en mer, la République Gabonaise a souhaité organiser dans les jours à venir une conférence dans ce sens, en vue de la réduction de ces risques. Dans la même veine, les Etats membres souhaite organiser sur initiative de l’OMAOC, un sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement sur les questions maritimes. Sommet que le Tchad voudrait accueillir. La charge de mener les démarches pour son organisation a été confiée au Secrétaire Général de l’OMAOC qui aura l’appui de la République de Gambie qui a déclaré sa disponibilité à l’aider dans ses démarches pour la réalisation de ce projet non moins important. La Gambie qui assure présentement la première Vice-présidence de l’OMAOC, abritera en 2025 à Banjul sa Capitale, la 19éme Session ordinaire de l’Assemblée Générale. Elle prendra à cette occasion le relais du Congo Brazzaville à la Présidence de l’Organisation pour un mandat de deux ans. A la vérité a dit Christian Armel NKOU Directeur Général de la Marine Marchande et Président du Comité des Experts de l’OMAOC, la Session ordinaire de l’Assemblée Générale des Ministres des Etats membres de l’OMAOC a été un franc succès. Car, elle vient d’insuffler une dynamique nouvelle à l’organisation, tant par sa parfaite organisation que par la présence record des pays membres, la qualité élevée des débats, les recommandations et les résultats obtenus. Le Président du Comité des Experts, Directeur Général de Marine Marchande Christian Armel NKOU féru et assermenté de la science maritime et conscient de la lourde mission qui l’incombe s’est engagé de conduire en symbiose avec le Secrétaire Général, le Nigérian Paul ADALIKWU sous le magistère du Président de l’OMAOC, Honoré SAYI, tous les projets en instance de réalisation ; pour que a-t-il renchéri « l’OMAOC soit véritablement un instrument intergouvernemental de coopération

Edition Externe

MARINE MARCHANDE – ORGANISATION MARITIME INTERNATIONALE (OMI)

ORGANISATION MARITIME INTERNATIONALE (OMI). Le Directeur Général de la marine Marchande, Monsieur Armel Christian NKOU a pris part à la cérémonie de la journée mondiale de la mer, patronnée par Monsieur le Ministre des Transports, de l’Aviation Civile et de la Marine Marchande Honoré SAYI, le mardi 10 octobre 2023, sous le thème « 50 ans après MARPOL notre engagement continue ». En choisissant ce thème, l’Organisation Maritime Internationale (OMI) a voulu sensibiliser le grand public sur le rôle vital que joue la mer dans la vie des populations. 50% de l’oxygène que respire l’homme est produit par la mer. Elle couvre 70% de la surface de la terre et regorge près de 230.000 espèces marines. Dans son allocution d’ouverture des travaux, le Ministre des Transports, de l’Aviation Civile et de la Marine Marchande a mis l’accent sur la volonté du gouvernement congolais qui ne ménage aucun effort pour la prévention de la pollution de la mer par les navires. La cérémonie s’est déroulée à l’auditorium du Port Autonome de Pointe-Noire. La Direction Générale de la Marine Marchande

Edition Externe

MARINE MARCHANDE-OMAOC À BRAZZAVILLE POUR PARLER BUDGET.

Marine Marchande – experts OMAOC LES EXPERTS DE OMAOC À BRAZZAVILLE POUR PARLER BUDGET. Le 23 novembre 2023, à Brazzaville, le Directeur de Cabinet du Ministre des Transports, de l’Aviation Civile et de la Marine Marchande, Albert Massouémé, représentant le Président du bureau des Ministres de l’Organisation Maritime pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre (OMAOC), Honoré Sayi, a ouvert les travaux des experts préludes à la neuvième session budgétaire des Ministres de l’OMAOC. Les débats, dirigés par le président du comité des experts, Armel Nkou, Directeur Général de la Marine Marchande, avaient pour objectif l’examen du rapport du comité spécial de relecture du budget du régulateur du trafic maritime en Afrique de l’Ouest et du Centre, exercice 2024-2025. Le rapport a été présenté par son rapporteur, le Colonel Anicet Ndoua, Directeur de la Marine Marchande du Cameroun. Le rapport a été examiné par les experts, qui ont apporté des commentaires et des suggestions. Les experts ont notamment souligné la nécessité d’accroître les ressources de l’OMAOC pour lui permettre de remplir ses missions de manière efficace : Ils ont recommandé d’augmenter les contributions des États membres, de rechercher des sources de financement externes, et de rationaliser les dépenses de l’OMAOC. Ils ont également recommandé d’améliorer la transparence et la responsabilisation de l’OMAOC :Ils ont proposé de renforcer la participation des États membres à la gouvernance de l’OMAOC, de rendre publics les comptes et les rapports de l’OMAOC, et de mettre en place un mécanisme de contrôle indépendant. Les travaux des experts sont importants pour le futur de l’OMAOC. Les recommandations des experts seront prises en compte par les Ministres de l’OMAOC lors de la neuvième session budgétaire, qui devrait se tenir avantages la fin de l’année en cours. La Direction Générale de la Marine Marchande

Edition Externe

POLLUTION AUX HYDROCARBURES À POINTE-NOIRE NEUTRALISÉE.

Marine Marchande POLLUTION AUX HYDROCARBURES À POINTE-NOIRE NEUTRALISÉE. Le dimanche 10 décembre 2023, des nappes d’hydrocarbures ont été observées en mer, le long de la côte de Pointe-Noire, à proximité de la Congolaise de raffinage (CORAF). Cette pollution a été signalée par les services de la Direction Générale de l’Environnement de Pointe-Noire, de la Direction Générale de la Marine Marchande et d’autres administrations impliquées dans la lutte contre la pollution. Le Directeur Général de la Marine Marchande, Christian Armel Nkou, a déclaré dans un communiqué rendu public le 14 décembre 2023 que cette pollution a été jugée mineure. Il a précisé qu’une enquête est en cours pour déterminer son origine et les dommages causés à l’environnement. Le communiqué indique également que le Congo dispose d’un plan national d’intervention d’urgence en cas de situation critique pour l’environnement marin et côtier. Ce plan a été mis en œuvre pour faire face à la pollution aux hydrocarbures. Au troisième jour du constat de pollution, la situation est sous contrôle. Les activités économiques, notamment portuaires, de navigation et de pêche, ne sont pas perturbées. La Direction Générale de la Marine Marchande.

Retour en haut